Press 2013 - 2016 - Bénédicte Tauran | Official Website


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Press 2013 - 2016

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P R E S S

"EINE FEE AUS DEM MÄRCHENBUCH"
 C.Fischer aus das Opernglas

AMADIS « Bénédicte TAURAN ist als Urgande stimmlich eine Fee aus dem Märchenbuch »         


 "SIE BEZAUBERT MIT LYRISCHEN BLITZSAUBEREN KOLORATUREN"
HNA

An Raffinesse steht ihm Bénédicte Tauran als Rosina kaum nach. Doch sie bezaubert auch mit lyrischen Tönen,
sicherer Höhe und blitzsauberen Koloraturen.

(Mozart-Clemenza di Tito)
Bénédicte Tauran (Servilia) empfiehlt sich mit anmutiger Sopran-Delikatesse


"SIE SINGT MIT MÄRCHENHAFTER LEICHTIGKEIT"
Göttinger Tageblatt

In Benédicte Tauran hat er das weibliche Gegenstück: Sie singt die Rosina mit märchenhafter Leichtigkeit, mit Koloraturen,
denen nirgends irgendein Schweißtropfen anhaftet. Sie ist schelmisch durch und durch, bezaubert, wo sie geht und steht,
hüpft und tanzt, und verliert auch im heftigsten Liebesausbruch nicht die Übersicht.


"...HINREIßENDE SOPRANISTIN ..."
Göttinger Tageblatt

Bénédicte Tauran als hinreißende Sopranistin
(Berio_Un Re in ascolto)


" UNE VOIX D´UNE CLARTÉ ÉBLOUISSANTE. DU GRANDE ART!"
Jacques Schmitt-ResMusica

Wanda in La grande Duchesse de Gerolstein/Offenbach LUNDI, 22 Décembre 2014
la soprano Bénédicte Tauran (Wanda) tire ses marrons du feu et habite l’esprit d’Offenbach.
Hors une voix d’une clarté éblouissante, la jeune soprano réaffirme son formidable sens d’un théâtre.
C’est un régal de voir cette jeune paysanne virevolter autour de son amoureux tout en chantant sa joie
dans un français parfaitement articulé et intelligible. Débordante d’un humour scénique irrésistible,
elle habite la scène à chaque instant. Du grand art !


" VOIX AGILE ET BIEN MENÉE, INCROYABLE AISANCE SCÉNIQUE. "
opera-online Emmanuel Andrieu

Bénédicte Tauran (Wanda) : voix agile et bien menée, phrasé expressif et incroyable aisance scénique.
Sa paysanne à la fois niaise, gourde et butée est plus vraie que nature.


" LA MEILLEURE DE LA DISTRIBUTION EST BÉNÉDICTE TAURAN"
Paul-André Demierre Genève, Crescendo Magazine

Et la meilleure de la distribution est Bénédicte Tauran qui joue une Wanda ‘fifi brin d’acier’, consciente de son bon droit face
à son amoureux transi.
Grand-Théâtre, le 15 décembre 2014,


"... MAKELLOSEN SOPRAN IN HÖCHSTE HÖHEN AUFSCHWINGT..."
Werner Fritsch für HNA

Wenn Bénédicte Tauran als Gilda in der großen Arie „Caro nome“ (Teurer Name)
ihren makellosen Sopran in höchste Höhen aufschwingt, dann schwinden für einen
Moment alle Zweifel an der magischen Kraft der Liebe.


"LA VOIX DOTÉE D'UN TIMBRE FRANC, PARFAITEMENT ..."
Forum opera

Bénédicte Tauran est impeccable, vocalement comme scéniquement. La voix dotée d'un timbre franc,
parfaitement couvert sur tout l'ambitus, ne connait aucune  faiblesse. […] sans minauderie, la cantatrice
donne une jolie   profondeur à son personnage.


"...A WONDERFUL SINGER; WHOSE OPEN; CLEAR SOUND..."
Opera News

"and happily the good witch Urgande returns in Act IV to save the day with a rescue aria, “Tremblez,
tremblez!” Tauran is a wonderful singer, whose open, clear sound shows plenty of color and heft, with
enough flexibility for the filigree in “Il est aisé d’apaiser  les querelles.”


"...AUX AIGUS AGILES..."
Caroline Alexander de WebTheatre

la soprano Bénédicte Tauran  qui donne à Mira une présence à la fois ferme et fragile.


"...RELEVANT AVEC SUPERBE..."
Patrick Szersnovicz pour Diapason

Victoire pour les cinq chanteurs qui incarnent les rôles principaux, relevant avec superbe le défi d'une écriture vocale
exigeante,
voire périlleuse : Bénédicte Tauran (Mira)


"DERGLEICHEN HÖRT MAN NICHT ALLE TAGE..."
Wilhelm Sinkovicz (Die Presse)

Dergleichen hört man nicht alle Tage – Bénédicte Tauran in der ausdauerheischenden Partie der Mira lässt ihren
Sopran in extreme Koloraturbezirke ausschwingen und beweist: Lauba fordert offenbar nichts Unmenschliches von seinen
Darstellern.
Avril 2014 La Lettre des Sables Opéra National de Bordeaux


"TRèS DÉLICATE MUSICIENNE..."
resmusica.com

Bénédicte Tauran incarne une délicieuse Jacqueline dans la frivolité des deux premiers actes comme dans la
sensibilité des suivants.
Très délicate musicienne, elle nous offre de réels moments de grâce dans la seconde partie de l’ouvrage.
Janvier 2014 Fortunio, Opéra de Rennes

"...EST MERVEILLEUSE DANS LES MULTIPLES..."
www.resmusica.com

La distribution est le véritable miracle de la soirée. Bénédicte Tauran est merveilleuse dans les multiples
facettes du rôle-titre, passant sans efforts de la chanson de corps de garde au romantisme le plus tendre.
Décembre 2013 Ciboulette, Opéra de St Etienne

" ...EN CIBOULETTE NOUS RÉGALE TANT PAR SA PRÉSENCE QUE..."
www.odb-opera.com

Bénédicte Tauran en Ciboulette nous régale tant par sa présence que pour sa qualité de chant.
Elle aborde ses différents états d’âme avec une aisance déconcertante. Fraîche dans ‘je m’appelle Ciboulette’,
délicate et exquise dans « c’est pas Paris c’est sa banlieue », gouailleuse dans la chanson du régiment, elle
enlève également avec brio le muguet et la valse. A suivre assurément !


"... UNE MAîTRISE CONSOMMÉE DE LA SCèNE..."
forumopera.com

C’est d’ailleurs une Ciboulette aussi truculente que séduisante qu’incarne avec grâce et spontanéité la jeune soprano
Bénédicte Tauran, qui bondit, s’élance et virevolte, dans une maîtrise consommée de la scène, tout en chantant d’une
voix claire et précise, toujours distincte.


"...ADMIRABLEMENT PHRASÉ ET REMPLI DE NUANCES..."
classiquenews.com

Dominant la distribution, la Ciboulette de Bénédicte Tauran, […] délivrant un très émouvant « C’est pas Paris, c’est sa banlieue »,
admirablement phrasé et rempli de nuances, et éclatant littéralement dans « Y’a d’la lune au bord du toit », vaillant et entrainant,
autant que dans la Valse, aux aigus triomphants. Sa maraîchère conquiert ainsi le cœur du public, aussi attachante que bien chantante.


"... FRISCH UND BESTIMMT; OHNE PATHETISCH ZU WERDEN..."
Der Landbote

Sehnsuchtsvolle Opernarien ebenso begeistert zeigte sich das Publikum von der jungen Sopranistin Bénédicte Tauran. Diese sang
einige Arien der bereits genannten Komponisten Mozart und Dvoräk sowie von Giacomo Puccini (1858-1924) im Konzertsaal eher
selten zu hören. Alle drei Frauen sei es die Gräfin in «Le nozze di figaro» oder die Lauretta in Puccinis
«Gianni Schicchi» oder die titelgebende Wassernymphe in «Rusalka» bei Dvoräk besingen in den Arien ihre unerfüllte Liebessehnsucht.
Die Französin schlüpfte flink in die jeweilige Rolle und interpretierte die Arien mit wunderbarer Stimme und raffiniertem Ausdruck.
Die Arien so nebeneinanderzustellen liess neben den verschiedenen Stilen der einzelnen Epochen
vor allem das jeweilige Lokalkolorit deutlich werden, das in den Opern für die theatrale Verortung hilfreich ist.
Tauran sang frisch und bestimmt, ohne pathetisch zu werden egal ob sie von Selbstmord (Puccini), Eifersucht und Hoffnung (Mozart)
oder der Liebe zueinem unbekannten Prinzen (Dvoräk) sang. …...
juin 2013

"... A LA COULEUR EXACTE POUR LE RôLE."
Opéra de Lausanne

Bénédicte Tauran (Suzanne) joue à merveille la camériste. Elle a tout: la grâce, la ruse, l'habileté à tourner les situations en sa faveur.
Et sa voix, joliment fruitée, dotée d'accents qui trahissent les sous-tendus du livret, a la couleur exacte pour le rôle.
juin 2013



















S O C I A L
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